School of Infancy

Résumé du livre de Comenius fait à partir de la traduction anglaise.

Chapitre 1 — Revendications de l’enfance

Les enfants doivent être considérés comme un trésor inestimable venant de Dieu. Dieu nous appelle « enfant » pour nous montrer qu’il nous aime. On ne peut pas comprendre pourquoi les enfants sont importants si l’on se contente de les regarder tels qu’ils sont maintenant. Il faut considérer ce qu’ils peuvent et doivent devenir conformément à l’intention de Dieu. Les enfants sont : (1) les futurs habitants du monde et possesseurs de la terre (2) des participants à part égale avec nous dans l’héritage du Christ ; ils maintiennent cet héritage dans le monde des vivants après notre mort. Les enfants sont innocents, car ils sont incapables de discerner le bien et le mal, il faut les conduire vers Dieu par une éducation pieuse. Les enfants sont une possession plus précieuse que l’or et l’argent, car l’or et l’argent sont inanimés et que les enfants sont l’image vivante de Dieu. L’or et l’argent viennent de la terre alors que l’enfant vient de notre propre substance, ils font partie de nous même et méritent d’être aimés de nous. L’or et l’argent sont transitoires, ils sont en quelque sorte « commun à tous » parce qu’ils s’échangent. L’enfant est une possession particulière divinement attribuée par Dieu. On ne peut déposséder un homme de son enfant en faisant en sorte que l’enfant ne soit plus l’enfant de ses parents. Les nous sont donnés comme un miroir dans lequel l’on peut voir les vertus chrétiennes, il faut « devenir comme de petits enfants » pour entrer au royaume de Dieu : Dieu veut que les enfants soient nos précepteurs.

Chapitre 2 — Obligations des parents

L’homme accoutume le bœuf pour labourer, le chien pour chasser, le cheval pour transporter, etc. Ces créatures ont été créées pour ces usages et ne peuvent en avoir d’autres. L’homme est une créature plus noble qui doit être éduquée à aux objets les plus élevés, qui doit se rapprocher le plus de Dieu dont il est l’image. L’âme vient de Dieu et tend vers Dieu comme le corps vient de la terre et tend vers la terre. Les parents n’accomplissent pas pleinement leur devoir en n’enseignant aux enfants qu’à manger, à boire, à marcher, à parler et à s’habiller. Cela relève seulement du corps. Il faut aussi éduquer l’âme rationnelle qui habite dans ce corps. La sagesse dans laquelle l’homme doit être instruit à deux départements : (1) la connaissance claire du vrai, c’est-à-dire des œuvres de Dieu (2) la prudence, c’est-à-dire la capacité de régler ses actions à la vie présente et future. Régler ses actions à la vie présente, cela veut dire agir maintenant pour préparer la vie future (la vie éternelle). Les enfants doivent être éduqués, dans cet ordre : (1) à la foi (2) à la droiture morale (3) à la connaissance des langues et des arts.

Chapitre 3 — Valeur de l’éducation primaire

La jeune pousse devient un arbre au prix de beaucoup d’effort (il faut la planter, l’arroser, la protéger, etc.), le dressage d’un bœuf demande beaucoup d’entraînement, de même, l’éducation de l’enfant demande un travail assidu, régulier. L’instruction du corps nécessite un entraînement quotidien, l’instruction de la sagesse est encore plus exigeante. Le savoir ne vient pas spontanément. Le devoir des parents, c’est de transmettre à l’enfant la connaissance et la crainte de Dieu. Les parents sont souvent incapables d’assurer l’instruction des enfants, soit parce qu’ils travaillent, soit parce qu’ils ne savent pas le faire, soit parce qu’ils ne la prennent pas au sérieux. Il faut s’en remettre aux pédagogues, maîtres, enseignants et médecins qui instruisent dans les lieux réservés (collèges, gymnases, écoles). Pendant l’Antiquité, on considère qu’enseigner et apprendre est un amusement et un plaisir mental. Après l’Antiquité, on a écarté de l’éducation ce qu’elle avait de joyeux : les écoles ne sont plus des maisons de divertissement, mais des maisons de torture. Ce n’est qu’avec la réforme que l’on a pu revenir à la conception originale de l’éducation-amusement.

Chapitre 4 — Caractère de l’instruction précoce

Les choses commencent à se former à partir de leur origine. On ne peut redresser l’arbre qui a poussé de travers, mais on peut le modeler pour qu’il soit droit si l’on intervient très tôt dans sa croissance. Il en est de même pour la formation du corps et de l’âme de l’enfant. Durant les six premières années, on pose les bases des trois éducations (foi, morale, connaissance). Concernant la foi, il faut que l’enfant sache qu’il y a un Dieu, qui est partout présent, qui récompense et qui punit, qui nous conduira au ciel si nous sommes justes. Concernant la morale, il faut que l’enfant apprenne la tempérance, la propreté, le respect de ses supérieurs, à dire la vérité, à se taire, la patience, la bienséance, etc. Concernant la connaissance, Comenius distingue le fait d’apprendre à connaître certaines choses, à faire certaines choses et à dire certaines choses. L’enfant doit connaître : les choses naturelles (leur nom et leur usage, le corps humain), l’optique (distinguer l’obscurité de la lumière), l’astronomie (distinguer le soleil et la lune), la géographie (savoir le lieu dans lequel il vit), la chronologie (savoir ce qu’est une heure, un jour, une semaine, un mois, un an), l’histoire (ce qui s’est fait hier), les affaires ménagères (distinguer ce qui appartient à la famille et ce qui ne lui appartient pas), la politique (il y a un État et un souverain). L’enfant doit savoir faire : la dialectique (être capable de répondre à une question sans sortir du sujet), l’arithmétique (distinguer beaucoup et peu, compter jusqu’à vingt, etc.), la géométrie (savoir ce qui est petit ou grand), la musique (chanter de mémoire des psaumes), le début de tout travail et de tout art (couper, fendre, tailler, arranger, nouer, dénouer, enrouler, etc.). L’enfant doit savoir dire : parler sa propre langue (dire tout ce qu’il sait des choses de façon à être compris), rhétorique (comprendre et répéter un trope), poésie (mémoriser des vers). Il faut adapter sa progression ce que l’enfant peut faire (et pas à des âges prédéterminés).

Chapitre 5 – L’éducation physique

Le premier soin des parents est de préserver la santé des enfants : ils ne pourront les former que s’ils sont vivants et vigoureux. Il faut conseiller les mères pour leur permettre de prévenir les maladies. D’abord les conseiller pendant la grossesse pour éviter les fausses couches ou que l’enfant naisse malformé : bien se nourrir, ne pas se cogner le ventre, éviter les émotions fortes, ne pas trop dormir. Après la naissance de l’enfant, il faut laver l’enfant. La mère doit allaiter elle-même son enfant, le recours à la nourrice contraire à la volonté de Dieu (qui a donné du lait aux mères pour les enfants), contraire à la nature (les animaux allaitent eux-mêmes leurs petits), est mauvais pour les enfants (dans le ventre, l’enfant se nourri du sang de la mère, le lait façon l’enfant selon celui qui le donne, nourrir l’enfant d’un lait étranger c’est déjà l’imbiber d’une morale étrangère) et est déshonorant pour les mères (refuser son sein à son enfant est immoral). Il faut se méfier des nourrices : elles transmettent leur maladie à l’enfant, leur immoralité par leur lait (Caligula était une bête féroce parce qu’il a été élevé au lait d’une nourrice). Quand les nourrissons peuvent manger d’autres aliments : commencer avec des aliments proches du lait : doux, sucrés, faciles à digérer (du pain, du beurre, du fromage, de l’eau). Laisser autant que possible l’enfant se soigner tout seul, lui donner peu de médicaments, éviter les aliments chauds ou épicés. Avec un bon régime, les enfants « pousseront comme des plantes au bord du ruisseau ». Il faut faire attention à la manière dont on manipule (les prends ne main, les transportes, etc.) l’enfant qui a encore les os mous. « Un enfant est plus précieux que l’or mais plus fragile que le verre. » Il faut que l’enfant joue et se repose (s’il joue bien il se reposera bien). L’enfant doit être joyeux : « un esprit joyeux est à moitié en bonne santé ». À un an, cette joie est apportée en basculant l’enfant dans le berceau ou dans ses bras, en chantant, le hochet, en le laissant dans un lieu ouvert (jardin), en l’embrassant et en l’étreignant. À partir de deux ans, jusqu’à quatre ans, cet amusement se fait en jouant avec l’enfant ou en laissant les enfants jouer entre eux, par la musique, le spectacle, les images, etc. Il faut s’assurer que ces amusements soient conformes à la piété et à la morale.

Chapitre 6 — Études sur la nature et la pensée

On apprend aux nouveau-nés à boire, manger, dormir, digérer et grandir, cela n’affecte pas leur intellect. À partir de deux ans, ils comprennent ce qu’est papa et maman, ce qu’est la nourriture et la boisson puis, ils comprennent ce qu’est l’eau, le feu, le vent, le froid, la chaleur, ce qu’est une vache, un chien, etc. Les nourrices apprennent à l’enfant à nommer les choses en leur disant « Regarde, il y a un cheval, il y a un oiseau, il y a un chat. » De quatre à six ans, il progresse et apprend ce qu’est une pierre, le sable, l’agile, à décrire les parties de l’arbre (la branche, la feuille, la fleur, etc.), à connaître certains fruits, à nommer les parties de leur corps et à quoi servent ces parties. On interroge l’enfant : « – Qu’est-ce que c’est ? – L’œil – À quoi sert-il ? – À voir. – Comment est-ce nommé ? – Le pied. – À quoi ça sert ? – Pour que je marche », etc. Le début de l’optique consiste à regarder la lumière (en veillant à ce qu’ils ne fixent pas de lumière trop vive qui abîmerait les yeux). Voir les couleurs, puis des objets colorés (ciel, arbres, fleurs, coraux, etc.), puis des animaux et des végétaux. Éviter les images des livres. La géographie commence quand l’enfant distingue le berceau du sein maternel. Par la suite, ce sera connaître l’endroit où on mange, l’endroit où on dort, l’endroit où il y a de la lumière, l’endroit où il fait chaud. Ensuite, l’enfant doit apprendre à nommer ces lieux et en distinguer de nouveaux : les pièces de la maison, la maison, l’étable, le verger, les alentours de la maison. À partir de quatre ans, ils sortent de la maison et découvrent les rues et le marché, la résidence des membres de sa famille, etc. Concernant le temps, l’enfant apprend d’abord à distinguer le jour et la nuit, puis le matin et le soir, midi et minuit, combien de fois il faut manger, dormir et prier. Puis, les jours de la semaine, les fêtes saisonnières, les saisons, etc. Concernant l’histoire, il faut questionner l’enfant sur ce qu’il a fait la veille et le laisser répondre. Concernant les affaires ménagères, les enfants apprennent d’abord à distinguer le père, la mère, les infirmières et les autres. Puis que le père et la mère sont les maîtres de la maison et que d’autres obéissent. À partir de 4 ans, ils apprennent à prendre soin de leurs affaires (à ne pas tacher leurs vêtements, à ranger leurs affaires). En politique, il est difficile d’enseigner aux enfants parce qu’ils ne visitent pas les lieux où les fonctionnaires travaillent. On se contente de leur faire comprendre ce que c’est qu’obéir. Il faut leur apprendre ce qui se dit dans une blague et comment renvoyer une blague et les encourager à plaisanter. On aiguise la réflexion critique des enfants avec des histoires d’animaux et des fables qui occupent leur esprit et les insufflent quelques morales. Le meilleur apprentissage se fait en faisant jouer les enfants entre eux parce qu’ils sont en situation d’égalité. Que les enfants jouent ensemble ne doit pas seulement être permis, mais prévu.

Chapitre 7 — Activité et expression

Comme les fourmis, les enfants doivent toujours être occupés à faire, construire, dessiner, etc. Il faut les assister et leur montrer comment jouer. Il faut laisser les enfants imiter les adultes, mais idéalement en utilisant des jouets sans dangers représentant les objets du quotidien (couteaux, épées, charrues, etc.). La première année, les enfants apprennent à ouvrir la bouche pour manger, à se lever et s’asseoir ; de 2 à 3 ans, ils apprennent à courir, sauter, jouer, allumer éteindre, verser de l’eau, transporter des choses. À partir de 4 ans, l’enfant doit s’exercer au dessin, à l’écriture en dessinant des formes (des points, des lignes, des crochets, des ronds). Les enfants apprennent l’arithmétique à partir de 3 ans : d’abord compter jusqu’à 5 ou 10 et dire les nombres. À partir de 4 ans, jusqu’à 20 et commencent à comparer les nombres (7 c’est plus que 5 et moins que 10), à distinguer les nombres pairs et impairs. Il est inutile et nuisible d’aller plus loin. En géométrie, dire ce qui est grand ou petit, court ou long, étroit ou large, etc. Donner les nombres des mesures physiques (le litre, le pouce, le pied, etc.). La musique s’apprend en écoutant d’abord des chants puis en prenant l’habitude de chanter après le dîner. Le chant permet d’exercer la mémoire.

Chapitre 8 – L’utilisation du langage

Ce qui distingue l’homme de la bête, c’est la raison et la parole. L’homme a besoin de sa raison pour lui et de la parole pour les autres. L’apprentissage de la langue est fondamental. L’enfant commence par savoir prononcer des sons et des syllabes simples. Il faut leur proposer des mots faciles à prononcer (papa, maman, tata, etc.) le temps que leur langue (l’organe) devienne plus souple. Il est important de parler correctement face à l’enfant pour qu’il se modèle sur des exemples bien faits. À partir de 4 ans, l’apprentissage de la langue est lié à la connaissance des choses. « On devrait souvent leur demander : qu’est-ce que c’est ? De quoi tu parles ? Comment ça s’appelle ? ». On peut s’entraîner à prononcer en jouant avec la langue, en disant des mots longs (Taratantara, Constantinopolitan). L’apprentissage de la rhétorique commence par la transmission des gestes qui répondent aux gestes : qu’ils répondent au sourire par des sourires, qu’ils tendent la main pour prendre ce qu’on leur tend, etc. On apprend d’abord à se comprendre par le geste. « Mon seul but ici est de montrer que, bien qu’on ne s’en occupe généralement pas, les racines de toutes les sciences et de tous les arts, dans tous les cas, apparaissent dès cet âge tendre ; et que sur ces bases, il n’est ni difficile ni impossible de poser toute la superstructure de la rhétorique, à condition toujours d’agir raisonnablement avec des créatures raisonnables. ». La poésie/comptine calme les enfants par ses rythmes et ses assonances et par les signes de mains qui accompagnent la parole. Plus tard, l’enfant peut apprendre la comptine et fixer dans sa mémoire ce qu’elle énonce. « Bien qu’ils ne comprennent pas à l’heure actuelle ce qu’est le rythme ou le verset, ils apprennent cependant à noter une certaine différence entre le langage mesuré et la prose ; bien plus, quand en temps voulu tout sera expliqué dans les écoles, cela leur fera plaisir de constater qu’ils avaient déjà appris quelque chose qu’ils comprennent maintenant mieux. »

Chapitre 9 — Formation morale

La formation morale passe d’abord par l’exemple que l’on donne à l’enfant. Dieu a implanté un principe imitatif dans les enfants, les enfants ont le désir d’imiter ce qu’ils voient de ce que font les autres. Ne pas faire devant un enfant ce qu’on ne veut pas qu’il fasse. Rien ne doit être contraire à la vertu dans le foyer : la maison doit observer tempérance, propreté, respect aux supérieurs, etc. L’instruction doit accompagner l’exemple. D’abord cette instruction est une appréciation : « Regardez, réfléchissez à ce que je fais. Voyez comment le père ou la mère le fait. Ne faites pas de telles choses. Ayez honte de vous. Comportez-vous. Si vous agissez ainsi, vous ne deviendrez jamais un excellent jeune homme. Les mendiants de rue et les méchants le font ». Les châtiments corporels peuvent accompagner les paroles. Mais on ne fait pas encore de long discours. Importance de la discipline : « Et ici, je ne peux m’empêcher de réprimander sévèrement la moquerie superficielle et affectueuse de certains parents qui, complices en tout, permettent à leurs enfants de grandir sans aucune correction ni discipline. Ces parents tolèrent que leurs enfants commettent toutes sortes de maux, qu’ils courent dans tous les sens, qu’ils empruntent, qu’ils vendent, qu’ils crient, qu’ils hurlent sans raison, qu’ils dénoncent leurs aînés, qu’ils tirent la langue aux autres, qu’ils agissent de toutes les manières sans retenue, puis qu’ils les excusent en disant : “C’est un enfant, il ne faut pas l’irriter, il ne comprend pas encore ces choses. Mais vous, les parents, vous êtes vous-mêmes les enfants de la bêtise, si, découvrant ce manque de connaissance chez votre enfant, vous ne favorisez pas sa connaissance ; car il n’est pas né pour rester un veau, ou un jeune âne, mais pour devenir une créature rationnelle. » Un cheval indompté deviendra ingérable. On encourage la tempérance chez l’enfant en ne lui donnant à manger que ce que la nature demande : ils ne doivent manger que quand ils ont faim, boire quand ils ont soif, dormir quand ils sont fatigués. Dès la première année, on apprend la propreté à l’enfant, à partir de 2 ans, l’enfant doit apprendre à manger proprement et à garder leurs vêtements propres. Une fois que l’enfant sait parler, il faut lui apprendre à se taire, à s’occuper en silence, à réfléchir à ce que l’on va dire avant de le dire. On peut faire comprendre les bons comportements par de petites histoires : ‘Il était une fois un âne qui voyait un petit chien caresser son maître avec sa queue et bondir sur sa poitrine, l’âne a tenté de faire de même, et pour cette civilité a obtenu une correction.’

Chapitre 10 – L’instruction religieuse

Il faut prier pour ses enfants. À partir de 2 ans, les enfants prient ou chantent avant les repas. On leur apprend d’abord de petites prières que l’on complexifie au fur et à mesure. On leur montre le ciel en leur disant que Dieu est là.

Chapitre 11 – La formation à domicile

L’enfant doit rester à la maison jusqu’à 6 ans (à partir de 6 ans, il peut être confié aux enseignants). Les jeunes enfants demandent trop d’attention et de soin pour l’éducation collective dirigée par l’enseignant, il vaut mieux que la mère s’occupe de son enfant. Au contraire, les enfants ne doivent pas rester à la maison après 6 ans. Après 6 ans, l’enfant a appris tout ce qu’il doit apprendre à la maison et devient oisif.

Chapitre 12 — Préparation pour les écoles publiques

On n’emmène pas les enfants à l’école comme les veaux au marché. Il faut préparer les enfants à aller à l’école, leur donner envie d’y aller et en l’encourageant à être obéissant.